Sur la berge sablonneuse, l’érosion dénude les racines d’un énorme pin blanc. Privé de son assise, l’arbre pique dans la rivière qui l’engloutit lentement au fur et à mesure que l’eau pénètre le bois. Trois cents ans plus tard, l’arbre gît au fond de l’eau, garni des leurres de pêche qu’il attrape lorsque les pêcheurs sportifs lancent trop près de son tronc.