Avant l’arrivée des Européens, les peuples autochtones ignoraient le concept de propriété foncière privée. Cependant, les recherches archéologiques effectuées au lac Round, au domaine Lafleur et ailleurs indiquent qu’ils convoitaient tout de même les terres situées en bordure de rivière. Les berges plates et sablonneuses, longtemps utilisées par les groupes autochtones pour leurs campements, vont maintenant devenir des « biens immobiliers avec vue sur la rivière ».