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Photographie : les hommes du camp de bžcherons

 

 

1825 : Dans la forêt

Cependant, ce sont les milliers d’hommes qui partaient en forêt chaque hiver qui illustrent le mieux la vie le long de la rivière Bonnechere.

« Les premiers camps de bûcherons étaient établis au début de septembre… [ils venaient] de White Lake, Burnstown, Springtown, Calabogie, Renfrew et Eganville. Mount St. Patrick était connu pour ses grands Irlandais, mais le gros de l’embauche avait lieu à Ottawa… qui était le lieu de rassemblement principal des bûcherons de tout le pays. »
—Charles Macnamara, marchand de bois McLaughlin Bros., vers 1885

« Un grand nombre de bûcherons arrivaient en train à la station Killaloe, à destination des forêts de la rivière Bonnechere et de certaines autres rivières… Ces hommes arrivaient généralement par centaines et les transporter vers l’amont n’était pas une mince affaire. Tous les attelages [pouvant être rassemblés] étaient utilisés. Outre l’arrivée de ces hommes, il y avait plusieurs équipages de chevaux, chariots et autre matériel, de sorte que lorsque les hommes quittaient Killaloe au matin, le chemin était noir de monde et d’équipement. »
—Martin Garvey

« La norme [en matière de bagage] pour chaque homme était un sac à farine de coton rempli de vêtements que les anglophones appelaient "turkey" [dinde] et les francophones "poche de butin"... »
—Charles Macnamara, marchand de bois McLaughlin Bros., vers1885

Écoutez : Hanna McGuey Hyland raconte ˆ Rory MacKay la vie dans les camps (en anglais)

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