Des pins échevelés aux branches pendant jusqu’au sol poussent dans les clairières où les Algonquins ont d’abord établi leurs campements et coupé les arbres. Les bûcherons et les pionniers couperont ces arbres et utiliseront les mêmes champs, qu’ils abandonneront à leur tour. Des siècles plus tard, les pins des champs seront de retour, se prêtant au regard admiratif des historiens de la rivière.